LE PROJET DE RENOVATION DE LA PISCINE REFERAIT-IL SURFACE ?

Nous avions réalisé  début 2008  une étude portant sur la rénovation de la piscine et du parc aquatique.

Pour mémoire la piscine a été ouverte en 1970. En 1991, la municipalité a créé dans le parc un espace aquatique et ludique d’été comprenant une rivière à bouée, une pataugeoire avec jets d’eau, un solarium et plage verte ; en 1998 les deux bassins de natation ont été remis aux normes.

La réalisation de cette étude partait des constats suivants :

- Le  vieillissement  de l’équipement.

- La mise aux normes indispensable pour 2015 sous peine de fermeture.

- L’évolution des pratiques aquatiques et l’accroissement du nombre de clubs sportifs utilisant l’équipement.

- Le besoin d’accueillir simultanément des publics différents et d’offrir de nouveaux produits contemporains tels qu’un espace « bien être et détente » avec jacuzzi, hammam, sauna etc.

Même si quelques élus de la nouvelle majorité élue en 2008 ont tenté de faire avancer le projet, celui-ci a vite été classé et oublié. Il est vrai qu’il fallait de la ténacité et de la conviction pour expliquer à toutes les communautés de communes utilisatrices de l’équipement     (celles de notre arrondissement et les communautés de communes limitrophes de la Haute-Loire) de la nécessité de le rénover, d’un coût certain mais aussi de la valeur ajoutée qu’elles en retireraient pour la qualité de vie de leur population.

Diverses excuses ont été avancées : « nous n’avons pas les moyens ….. pas besoin d’un équipement aussi important pour nous (= habitants d’Ambert) ….il y a d’autres priorités » etc…..

Pourtant des financements de l’ordre de 70 à 80 % étaient possibles à l’époque. On n’a pas su saisir l’opportunité.

Toujours est-il que l’échéance de 2015 approche à grands pas et que certains élus veulent ranimer le projet ; il est grand temps et ce d’autant plus que notre communauté de communes souhaite contractualiser dans le domaine touristique avec la région Auvergne au titre des « stations de pleine nature » , que ce contrat vise l’accompagnement des  pôles d’attractivité regroupant des services diversifiés et accessibles dont incontestablement la piscine et son parc aquatique font partie.

Nous soutenons la reprise de ce projet que nous considérons comme étant  de  première priorité.

Simone Monnerie



DERNIER DEBAT MUNICIPAL POUR 2011 : L’AMENAGEMENT DE LA SCIERIE

Nous sommes convaincus de l’impérieuse nécessité de procéder à une rénovation et modernisation de ce bâtiment. Nous avions d’ailleurs en son temps fait procéder à une étude architecturale (étude Floret) sur la base d’un  projet conservant la grande salle, mais en permettant  sa division en trois espaces
plus réduits grâce à des  cloisons mobiles. Cette salle aurait bénéficié des équipements nécessaires pour répondre à la diversité des besoins des utilisateurs, (coût du projet 1,6 million d’euros).

Après bien des retards[1] et des hésitations l’équipe majoritaire a décidé de faire reprendre le projet par la Communauté de Communes. Pourquoi pas, oubliant de lui transmettre l’avant projet sommaire de l’architecte dont le cout était pourtant réglé.

En fait on est reparti quasiment de zéro parce que quelques élus et plus particulièrement le Maire de la Commune d’Ambert et le vice président en charge
du dossier ont imaginé que cette rénovation pourrait être l’occasion de faire de ce bâtiment (et en même temps d’Ambert) un lieu de congrès et de
séminaires.  Une étude a été confiée au cabinet MC Conseil qui a conclut, à partir d’hypothèses fort discutables (comparer Ambert à Vichy ou a Roanne est plus que rêverie), qu’un tel projet était envisageable, qu’Ambert avait des atouts et que l’ offre d’un lieu adapté serait de nature à justifier une demande et à assurer un équilibre financier à l’investissement. Des emplois seraient crées, l’attractivité du territoire serait renforcée, etc… On a tous le droit de rêver. Révons ! Sauf que le cabinet d’étude (enfin réaliste) affirme qu’un tel projet pour exister et survivre à impérativement besoin de bénéficier d’un hôtel restaurant de proximité immédiate de 50 chambres et 100 couverts (exigence qualifiée d’équipement périphérique).

Qu’avons-nous demandé (et pas obtenu) ? Que soit faite, avant d’aller plus loin dans l’étude, une enquête auprès des hôteliers locaux ou nationaux pour savoir si l’implantation d’un lieu de congrès et de séminaires, parfaitement équipé, serait de nature à favoriser la construction d’un hôtel.

Notre demande n’avait rien d’extravagant. Elle était justifiée par l’étude du Cabinet MC. Et bien NON, les élus préfèrent engager 4 millions d’euros en rêvant qu’une fois réalisé l’équipement hôtelier nous sera donné par surcroit. Constatons qu’à l’exception du Maire, aucun élu de la majorité n’a défendu publiquement le projet, pour autant ils ont tous voté pour, y compris les membres du GOD, bien discrets pour cette fois.

Nous avons bien peur que se renouvelle l’erreur de la Gare de l’Utopie (qui a couté un million d’euros). Nous aurons notre scierie de l’Utopie, bien à nous.

Jean AULAGNIER


[1] On rappellera que dans le programme de l’équipe Chevaleyre la scierie devait être une priorité de la première année du mandat. Quatre ans après on en est toujours au niveau des études.



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UNE EQUIPE RESSEREE, POUR FAIRE QUOI ?

Le conseil municipal du mardi 29 novembre a donc tiré les leçons d’une trop longue période de mésentente et de conflits au sein de la majorité municipale.

Après avoir retiré les délégations aux principaux adjoints, le Maire a donc proposé une redistribution des responsabilités : six adjoints Myléne Chapuis, Aurélie Pascal, Véronique Convert, Céline Thenot, Gérard Mai et Jacquie Douarre. Une équipe « resserrée » que le Maire espère plus efficace. On l’espère aussi dans l’intérêt bien compris des ambertois.

On reste cependant très dubitatif, dans la mesure ou le manque d’expérience des nouveaux adjoints va se combiner avec leur manque de disponibilité. Leur jeunesse n’est pas en cause, c’est le temps dont ils disposent qui fait problème.

Dans cette équipe « resserrée » les tensions n’ont pas disparu. Gérard Mai est loin de faire consensus, dans la mesure ou son sens de la concertation laisse franchement à désirer. Combien de décisions prises en commission sont ignorées par l’adjoint en charge de les appliquer ou de les proposer au conseil municipal. Le Maire a demandé plus de « concertation ». il devra s’assurer que son principal adjoint donne l’exemple. Ce n’est pas gagné.

Mais ce qui manque le plus à cette équipe c’est « un programme » d’une part et l’énoncé des moyens de l’appliquer d’autre part.

Nous aurions aimé qu’à l’occasion de la profonde réorganisation de son équipe le Maire redéfinisse sa politique et son programme. Il a admis que tout ne pourrait être fait du programme imaginé en 2008. On en est largement convaincu, il reste tant à faire puisque si peu a été fait. Mais alors sur quels engagements cette nouvelle équipe va-t-elle se concentrer ? Ce programme sera-t-il aussi étriqué que l’équipe est resserrée ?

Nous laisserons à cette nouvelle équipe le temps de la réflexion. Nous demandons au Maire un débat sur le programme des trois prochaines années. Le débat d’orientation budgétaire qui doit nécessairement avoir lieu avant le vote du budget 2012 (opération bien délicate pour cette nouvelle et jeune équipe) pourrait être l’occasion de la présentation des choix programmatiques.


Conseil municipal du 26 octobre 2011 : La rupture est consommée

Lors du dernier conseil municipal, les tensions au sein de l’équipe majoritaire du conseil municipal ont été affichées au grand jour. Les dissidents, à savoir Michel Dajoux, Henri Joubert, Marie-Thérèse Pilandon, Nadine Bost, Jean Malcros, Gérard Berton et jean-Marie Piller ont annoncé officiellement la constitution d’un sous-groupe dénommé GOD. Il est affirmé par les constituants qu’il faut lire « Groupe d’Ouverture Démocratique », nous avons compris qu’il s’agissait bien davantage d’un « Groupe d’Opposition Déterminée ».

Le Maire a pris acte de cette grave mésentente. Il a informé qu’il tirerait prochainement les conséquences de cet état de fait. Il serait étonnant qu’il puisse maintenir les délégations qui ont été données aux contestataires.

Ces tensions que nous avions dénoncées depuis longtemps sont la conséquence logique de la manière dont la liste conduite par Christian Chevaleyre a été constituée. Michel Dajoux d’une part, Henri Joubert d’autre part n’ont jamais accepté que la « primaire ambertoise » ait choisi Christian Chevaleyre pour conduire la liste et non pas l’un ou l’autre. Ils n’ont pas cessé de pilonner leur camp et leur chef.

A priori ce n’est pas notre problème, laissons les faire. Sauf que la ville souffre depuis trois ans d’une gestion déficiente qui paie fort cher  une attitude déloyale et déplorable. Sauf que les agents communaux chargés d’appliquer la politique municipale ne savent plus qui écouter. Ils ne comprennent pas que le chef puisse dire blanc et l’un ou l’autre des sous-chefs le contraire.

Quand on appartient à une équipe, on en respecte le chef et on ne joue pas contre son camp, ou alors on démissionne. Il faut dire que Mrs Dajoux et Joubert n’en sont pas à leur premier coup. A la fin de notre mandat, il y a trois ans,  ils s’étaient déjà désolidarisés de l’équipe à laquelle ils appartenaient se gardant bien pour autant de démissionner de leur poste d’adjoint (et… l’indemnité).

On veut bien admettre que notre Maire, n’a pas toutes les qualités, comme chacun d’entre nous d’ailleurs. Que parfois son indécision est difficile à supporter. Nous la dénonçons de temps en temps en toute transparence, ici dans ce blog … mais nous sommes l’opposition. A cette indécision, ils ont rajouté la confusion d’une équipe désunie et la prétention d’adjoints frustrés.

Vivement que des solutions soient trouvées… il en va de l’avenir de notre ville.
Nous reviendrons sur notre blog pour vous parler des décisions prises ou pas prises en conseil municipal.

                                                                                                                     Jean Aulagnier

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